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Combien de mandats un coach suisse perd-il sans suivi structuré ?
Un coach ou consultant en Suisse romande sans système automatisé de suivi prospects perd en moyenne 2 à 3 mandats par trimestre. Chaque mandat vaut entre CHF 4 000 et CHF 10 000 (RTS 2024). Le coût annuel de cette absence de suivi atteint CHF 8 000 à CHF 30 000. Le problème n'est jamais la compétence. C'est le timing des relances.
Le marché se densifie rapidement. 14,1 % de la population active suisse exerce en indépendant (OFS 2024), soit environ 688 000 personnes. L'emploi indépendant connaît un essor qualifié d'historique par Boris Zürcher, directeur du travail au SECO (Le Temps 2024). Les offres d'emploi ont reculé de 10 % en 2024 tous secteurs confondus (RTS 2025), poussant des cadres expérimentés vers le consulting. Les coachs se multiplient, tous en compétition pour les mêmes clients vaudois et genevois.
Le marché du coaching n'est pas réglementé en Suisse (RTS 2024). N'importe qui peut se déclarer coach sans diplôme. Cinq instituts proposent des formations certifiantes rien qu'en Romandie, au tarif moyen de CHF 8 870 (Le Temps 2024). Chaque année, de nouveaux diplômés arrivent sur un marché déjà saturé. Sans automatisation des tâches de prospection, un coach passe plus de temps à chercher des clients qu'à les accompagner.
67 % des coachs exercent en entreprise selon l'International Coach Federation (RTS 2024). Le prospect B2B qui demande un devis attend une réponse sous 24 heures. Pas sous une semaine, quand le post-it refait surface entre deux séances. Le canton de Vaud compte 864 200 habitants (Statistique Vaud 2025), Genève en dépasse 500 000. Le bassin existe. La question : qui relance en premier ?
Le marché mondial du coaching dépasse CHF 4 milliards, en croissance de 54 % entre 2021 et 2024 (ICF via RTS 2024). 99 % des entreprises suisses sont des PME (OFS STATENT 2023). La majorité des coachs en font partie. Rares sont ceux qui investissent dans un outil de suivi structuré.


