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Pourquoi une agence généraliste échoue en marketing pour coach et consultant B2B
Le marketing d'un consultant B2B haut de gamme repose sur la précision, pas le volume : peu de recherches, mais des mandats à CHF 6'000+. Une agence généraliste applique des recettes de volume (broad match, audiences larges) qui brûlent le budget sans toucher les décideurs romands.
Première contrainte : le volume. Sur les campagnes B2B de niche que nous pilotons en Suisse romande, nous observons des marchés à 100-300 clics ou impressions par jour, pas plus (données Promaxis 2026). C'est voulu. Peu de recherches, mais ultra-qualifiées. Une agence habituée à l'e-commerce active le broad match, vise le volume, et dépense CHF 2'000 en clics de curieux avant le premier appel sérieux.
Deuxième contrainte : la confiance. Personne ne signe un mandat de conseil à cinq chiffres après un clic sur une bannière. Le prospect vérifie le positionnement, lit le contenu, compare, pose la question à ChatGPT. Sans preuve visible et sans autorité éditoriale, la campagne la mieux réglée ne convertit pas.
Troisième contrainte : le cadre suisse. La nouvelle loi sur la protection des données (nLPD) s'applique depuis le 1er septembre 2023 et encadre la collecte et l'usage des données de prospection (KMU-Portal, admin.ch). Un consultant actif dans la finance doit en plus surveiller ses communications au regard du cadre FINMA/LSFin. Une agence étrangère qui raisonne RGPD passe à côté de ces spécificités.

