01
Pourquoi un gérant de fortune genevois ne peut plus compter sur le seul bouche-à-oreille ?
Attirer des clients en gestion de fortune à Genève exige aujourd'hui une présence numérique structurée. Le bouche-à-oreille reste le premier canal du secteur, mais il ne se pilote pas. Le rapport PwC Wealth Management Insights 2026 documente l'accélération de l'adoption numérique dans la gestion de fortune suisse : les prospects vérifient en ligne avant tout premier rendez-vous.
Le comportement a changé de génération. L'étude Edelman "Unlocking Value in Financial Services" (2023), qui inclut un panel de répondants suisses, montre que les investisseurs mènent leurs propres recherches avant de contacter un prestataire financier. Concrètement : un entrepreneur genevois qui vend sa société ne demande plus seulement à son fiduciaire. Il interroge Google, puis de plus en plus souvent Perplexity ou ChatGPT.
Ce second point change tout. Les requêtes patrimoniales longues ("comment structurer le produit de la vente de ma PME à Genève") reçoivent des réponses générées par IA. Notre observation chez Promaxis sur le marché romand : les gérants indépendants sont quasi absents de ces réponses, alors que les grandes banques y figurent par défaut. Ce vide est une opportunité, et le référencement génératif (GEO) permet de l'occuper avant les concurrents.
Les chiffres sectoriels précis manquent côté suisse : ni le CPC moyen Google Ads "finance" en Suisse, ni le CPA moyen d'un lead de gestion de fortune ne sont publiés publiquement. Données spécifiques Suisse non disponibles publiquement, donc. C'est précisément pour cela que les benchmarks mesurés sur des campagnes réelles romandes valent de l'or.
Le point de départ reste le même pour tous : un site qui inspire confiance. Sans site orienté conversion, chaque franc investi en visibilité fuit. Une page d'accueil bancale coûte des mandats à six chiffres.


