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Google Ads vs Meta Ads : quelle logique pour un coach suisse ?
Google Ads intercepte un prospect qui tape 'coach professionnel Lausanne' dans sa barre de recherche. Meta Ads affiche une publicité à un cadre lausannois qui scroll Instagram à la pause. Le premier canal capte une intention existante. Le second crée une envie qui n'existait pas. Deux mécaniques incompatibles, deux budgets distincts.
Sur Google, le coach paie pour apparaître au moment exact du besoin. Le prospect sait ce qu'il cherche. Il compare. Il clique. Le taux de conversion moyen observé par notre équipe Google Ads à Lausanne atteint 9.5 % sur les campagnes search structurées (Promaxis 2026). En Suisse, 98 % de la population accède à Internet (OFS, Enquête Omnibus 2023) et 8,86 millions d'utilisateurs passent en moyenne 5h47 par jour sur les médias numériques (Baromètre Numérique suisse 2024). Le bassin existe.
Sur Meta, le coach paie pour interrompre. La publicité doit capter l'attention en 3 secondes, déclencher une émotion, provoquer un clic. Le CPM moyen en Suisse atteint CHF 8.80 (Lebesgue 2025). Le CPC oscille entre CHF 0.15 et CHF 1.50 (benchmarks marché suisse 2024). Moins cher au clic. Mais le prospect n'avait aucune intention d'achat. La conversion prend plus de temps.
Notre position est nette : pour un coach suisse avec un budget limité, Google Ads doit absorber la majorité du budget initial. Meta devient rentable à partir du moment où le tunnel de conversion est rodé et où la landing page convertit au-dessus de 5 %. Avant ce seuil, Meta génère des clics curieux, pas des clients.


