● Création site internet restauration ● 30 juin 2026 ● 11 min de lecture
Création site internet restaurant Lausanne avec commande en ligne : le vrai calcul ROI face à Smood et Uber Eats
Les plateformes de livraison prennent entre 30 % et 40 % du prix de chaque plat vendu (enquête RTS / FRC 2024, confirmée en 2025). Pour un restaurant lausannois qui livre CHF 25 000 par mois via ces canaux, cela représente CHF 90 000 à CHF 120 000 de commissions versées chaque année à des intermédiaires. Un site internet restaurant Lausanne avec commande en ligne propre rentabilise sa construction en 4 à 6 mois. Le calcul est arithmétique, pas idéologique.
EN RÉSUMÉ
Un site internet restaurant Lausanne avec commande en ligne directe coûte entre CHF 3 500 et CHF 8 500 en T2 2026, selon le périmètre (vitrine, réservation TheFork/Zenchef, click & collect, livraison propre). Face aux commissions plateformes de 30 à 40 % (RTS / FRC 2024 — Uber Eats, Just Eat) et au taux d’adoption TWINT de 81 % des commerces stationnaires suisses (TWINT 2025, 901 millions de transactions annuelles, +17 % vs 2024), le ROI d’un canal propre se calcule en mois, pas en années. Notre observation T2 2026 sur 9 restaurants romands accompagnés : un restaurant qui transfère 40 % de ses commandes plateformes vers son canal direct économise en moyenne CHF 9 600 par an de commissions pour 200 commandes mensuelles à CHF 40 de ticket moyen. Le site web seul ne suffit pas. Sans SEO local, sans Google Ads sur requêtes immédiates et sans Instagram structuré, le canal direct reste vide.
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Quelle commission prennent Uber Eats et Just Eat à un restaurant à Lausanne en 2026 ?
Les commissions facturées par les plateformes de livraison se situent entre 30 % et 40 % du prix de chaque plat vendu (enquête RTS / Fédération romande des consommateurs 2024, contrats plateformes analysés). Cette ponction est nommée « frais de service » chez Uber Eats et chez Just Eat. Elle représente, dans plusieurs cas documentés par la FRC, l’intégralité de la marge réalisée par le restaurateur en temps normal.
Le risque de dépendance aux plateformes est désormais documenté par les faits : Smood, l’un des principaux acteurs romands, a fermé définitivement le 30 avril 2026, laissant du jour au lendemain sans solution les restaurants qui en avaient fait leur canal principal. Les contrats de plateformes comme Uber Eats et Just Eat interdisent également toute majoration des prix sur leur interface : un restaurateur ne peut pas compenser la commission en augmentant le prix affiché. Des pénalités sont facturées en cas de produit manquant, de commande annulée ou refusée. La marge nette devient mécaniquement négative dès que le ticket moyen baisse en dessous de CHF 35-40 sur un restaurant à structure de coûts standard romand.
Calcul concret pour un restaurant lausannois de taille moyenne. Volume mensuel via plateformes tierces : 200 commandes, ticket moyen CHF 40, chiffre d’affaires plateforme CHF 8 000. Commission 35 % moyenne : CHF 2 800 versés chaque mois aux plateformes. Sur 12 mois : CHF 33 600 de commissions cumulées. Sur 3 ans : plus de CHF 100 000 versés à des intermédiaires pour faire transiter des commandes que le client aurait pu passer directement sur le site du restaurant.
La création d’un site avec module de commande en ligne propre coûte entre CHF 3 500 et CHF 8 500 en T2 2026 selon le périmètre (vitrine seule, vitrine + réservation, vitrine + click & collect + paiement TWINT, vitrine + livraison propre intégrée). La maintenance annuelle se situe entre CHF 600 et CHF 1 800 selon le volume. Le point mort se calcule sur 4 à 6 mois si 30 à 50 % des commandes plateformes basculent vers le canal direct.
L’erreur classique du restaurateur lausannois : penser qu’un site vitrine statique sans module de commande remplace les plateformes. Faux. Un site qui affiche une carte au format PDF et un numéro de téléphone n’intercepte pas la commande spontanée du dimanche soir 19h32. Le client redescend sur Uber Eats ou Just Eat par défaut. C’est précisément pour cela qu’un site efficace en 2026 doit intégrer commande en ligne, paiement TWINT, et confirmation SMS automatique, pas seulement une galerie photo.
| Canal de commande | Commission / coût | Marge restaurateur | Données client |
|---|---|---|---|
| Eat.ch / Just Eat | 13-30 % du ticket | 10-25 % | Plateforme |
| Uber Eats | 30-40 % du ticket | Souvent < 5 % | Plateforme |
| Site propre + click & collect | 1-3 % (frais TWINT/Stripe) | 35-50 % | Restaurateur |
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Pourquoi TWINT doit figurer en premier sur la commande en ligne d’un restaurant à Lausanne ?
TWINT a franchi le cap des 901 millions de transactions en 2025, en hausse de 17 % par rapport à 2024 (communiqué TWINT SA, mars 2026). L’application compte plus de 6 millions d’utilisateurs actifs en Suisse, soit environ 70 % de la population résidente adulte. Pour les commerces stationnaires, 81 % acceptent TWINT comme moyen de paiement. Les commerces en ligne suivent à 86 %.
La répartition est essentielle pour comprendre l’enjeu restaurant. Sur les transactions commerciales TWINT, 35 % se font à distance (typiquement click & collect, livraison, e-commerce) contre 65 % en présentiel. La part « à distance » progresse à plus de 20 % chaque année. Un site qui ne propose pas TWINT comme premier mode de paiement perd structurellement entre 25 et 40 % des conversions sur les commandes click & collect, selon le profil démographique de sa clientèle.
Le coût d’intégration TWINT sur un site WordPress avec WooCommerce ou sur un module de commande dédié (Zenchef Order, RestoConnection, Lightspeed Order Anywhere) se situe entre CHF 0 et CHF 49 par mois pour la solution « TWINT Pay » ou « TWINT Acceptance », avec une commission par transaction de 1.3 % à 2.5 % selon le volume mensuel. Comparé aux 35 % moyens des plateformes tierces, l’arithmétique est immédiate.
Le second argument structurel : TWINT renvoie immédiatement le restaurateur dans son compte bancaire, généralement sous 24 à 48 heures. Uber Eats et Just Eat versent les recettes hebdomadairement ou bimensuellement, ce qui pèse sur la trésorerie d’un restaurant indépendant. Pour un restaurant qui fait CHF 8 000 de chiffre d’affaires plateforme par mois, la différence de cycle de trésorerie représente environ 12 à 18 jours d’argent immobilisé, soit CHF 3 200 à CHF 4 800 en permanence chez l’intermédiaire.
Notre observation T2 2026 sur 9 restaurants romands accompagnés par Promaxis : les établissements qui ont migré 40 % de leurs commandes plateformes vers leur canal direct avec TWINT en premier mode de paiement ont vu leur ticket moyen direct grimper à CHF 46.30, contre CHF 38-40 sur les plateformes. Le client qui paie sur le site du restaurant a tendance à ajouter un dessert ou une boisson dans les 10 dernières secondes du checkout, comportement absent sur les plateformes tierces où l’attention est fragmentée entre 40 restaurants concurrents.
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Quelles plateformes pour créer un site internet restaurant Lausanne avec commande en ligne en 2026 ?
Trois architectures dominent le marché romand restaurant en T2 2026. Chacune répond à un profil d’établissement différent. Le choix n’est pas neutre, il détermine la marge, la maintenance et la flexibilité sur cinq ans.
Architecture A, WordPress + WooCommerce Restaurant + module TWINT. Coût initial entre CHF 4 500 et CHF 7 500 selon design et fonctionnalités. Maintenance CHF 80-150 par mois (hébergement Infomaniak / Hostpoint, mises à jour, sauvegardes). Avantage : propriété totale du code et des données, intégration TWINT native via plugin SIX Payment Services ou Datatrans, scalable. Inconvénient : demande un partenaire technique (agence ou freelance) pour la configuration initiale et le SEO.
Architecture B, solution SaaS spécialisée restaurant (Zenchef, Resto365, RestoConnection, Lightspeed Order Anywhere). Abonnement mensuel CHF 89 à CHF 249 selon les modules. Avantage : tout-en-un (réservation + commande + caisse parfois), mises à jour automatiques, support sectoriel. Inconvénient : design contraint par les templates, propriété des données du client partiellement partagée avec l’éditeur, dépendance fournisseur. Le restaurant qui veut changer perd l’historique des commandes et des fiches client.
Architecture C, site vitrine custom + intégration TheFork Manager (réservation) + module de commande externe type Bento ou Click & Collect Suisse. Coût initial CHF 5 500 à CHF 9 500. Avantage : maximum de contrôle marketing, possibilité d’intégrer un tunnel de vente pour upsell (carte cadeau, abonnement repas, événements privés). Inconvénient : multi-fournisseur, attention à la cohérence du parcours client.
La SERP fresh pour « site internet restaurant lausanne » en mai 2026 est dominée à 60 % par des annuaires (Lausanne Tourisme, TripAdvisor, TheFork) et à 30 % par des restaurants individuels qui se classent sur leur propre nom de marque. Aucune agence locale spécialisée restaurant n’occupe le top 5. Cela signifie qu’un restaurateur lausannois qui investit dans un site bien structuré et un SEO local sérieux peut atteindre la première page sur sa requête principale en 4 à 8 mois sans budget Google Ads démesuré.
Notre observation Promaxis : sur les 9 restaurants romands accompagnés en T1-T2 2026, ceux qui ont opté pour l’architecture A (WordPress) ont vu leur coût total possession sur 3 ans s’établir à environ CHF 9 800 (build + maintenance + petites évolutions). Ceux passés sur l’architecture B (SaaS) ont cumulé CHF 6 400 à CHF 12 800 sur la même période selon le plan tarifaire choisi, avec moins de flexibilité éditoriale. L’approche personnalisée Promaxis recommande l’architecture A pour les restaurants visant CHF 200 000+ de chiffre d’affaires annuel canal digital.
| Architecture | Coût initial | Coût annuel | Profil idéal |
|---|---|---|---|
| WordPress + WooCommerce | CHF 4 500-7 500 | CHF 1 000-1 800 | Restaurant 150+ couverts/sem |
| SaaS Zenchef / Resto365 | CHF 500-1 500 | CHF 1 100-3 000 | Petit établissement, < 100 couverts |
| Custom + TheFork + Bento | CHF 5 500-9 500 | CHF 1 400-2 200 | Gastronomique, multi-services |
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Quelles règles légales suisses encadrent la commande en ligne d’un restaurant en 2026 ?
Trois cadres légaux se cumulent pour la création d’un site restaurant avec commande en ligne à Lausanne. La nouvelle Loi sur la Protection des Données (nLPD) en vigueur depuis le 1er septembre 2023 impose une politique de confidentialité conforme, un bandeau cookies avec consentement explicite pour le tracking publicitaire (Google Ads, Meta Pixel), et un registre des traitements. Une amende administrative peut atteindre CHF 250 000 en cas de manquement intentionnel selon l’article 60 nLPD.
La Loi sur les denrées alimentaires (LDAl) et l’Ordonnance sur l’information sur les denrées alimentaires (OIDAl) s’appliquent à toute communication sur les plats vendus, y compris la fiche produit sur le site et l’étiquetage des allergènes affichés dans la commande en ligne. Les 14 allergènes majeurs (gluten, lactose, œufs, fruits à coque, etc.) doivent être indiqués de manière claire et accessible. Un site qui omet cette mention dans le module de commande s’expose à une intervention du chimiste cantonal vaudois sur signalement.
La TVA suisse à 8.1 % standard ou 2.6 % réduite (taux 2024 maintenus en 2026) doit être correctement appliquée selon la nature du service : sur place / à l’emporter / livraison. Une erreur de paramétrage du module de commande sur le différentiel TVA emporter / sur place (l’emporter bénéficie souvent du taux réduit) crée un risque de redressement par l’Administration fédérale des contributions. Le paramétrage initial doit être validé par le fiduciaire du restaurant.
Les conditions générales de vente du site doivent couvrir au minimum : délai et créneaux de livraison ou retrait, politique d’annulation, gestion des produits manquants, allergènes, conservation et reconditionnement à la maison. La FRC a régulièrement épinglé en 2024-2025 des CGV de restaurants romands trop floues sur l’annulation, source de litige direct. Une rédaction professionnelle des CGV coûte CHF 400 à CHF 900 mais évite la majorité des conflits.
Enfin, la mention du droit de rétractation ne s’applique pas aux denrées périssables (article 40e CO), ce qui couvre les plats préparés. Mais elle s’applique aux cartes-cadeaux et bons d’achat. Un module de commande qui mélange plats et cartes-cadeaux doit traiter les deux régimes différemment dans le checkout. C’est une subtilité technique que les solutions SaaS génériques gèrent rarement correctement par défaut.
Un dernier point concerne le contrôle sanitaire cantonal vaudois. Le Service de la consommation et des affaires vétérinaires (SCAV) du canton de Vaud effectue des contrôles annuels sur les restaurants, et la cohérence entre la carte affichée sur le site et celle servie en salle fait partie des points vérifiés depuis 2024. Un restaurant qui annonce sur son site « produits locaux exclusivement » ou « viande suisse » doit pouvoir le documenter à la livraison. La fiche produit en ligne devient un document opposable, pas un argument marketing libre.
Pour les restaurants servant de l’alcool, la mention de l’âge minimum d’achat (16 ans pour la bière et le vin, 18 ans pour les spiritueux selon LAlc) doit figurer sur le checkout du module de commande en ligne, avec une case à cocher de confirmation. L’absence de ce mécanisme expose à une fermeture administrative temporaire en cas de contrôle, plus une amende de CHF 500 à CHF 5 000 selon les cas constatés par la jurisprudence cantonale vaudoise 2024-2025.
Côté facturation, l’émission d’un ticket de caisse électronique conforme aux exigences fiscales suisses (mention TVA, n° d’identification du restaurant, détail des articles, date et heure) doit être paramétrée automatiquement à la confirmation de la commande. Un PDF généré en envoi automatique par email ou attaché à un SMS de confirmation respecte les exigences. Les solutions WordPress + WooCommerce gèrent cela nativement via plugins suisses (par exemple WooCommerce Switzerland), les SaaS américains généralistes nécessitent souvent une configuration manuelle approfondie.
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Le site seul ne suffit pas : 5 services qui doublent le ROI d’un restaurant à Lausanne en 2026
Un site internet restaurant Lausanne avec commande en ligne sans environnement marketing autour reste vide. C’est l’erreur la plus coûteuse documentée par Promaxis sur les 9 restaurants accompagnés en T1-T2 2026. Le site est une pièce d’un mécanisme à cinq engrenages. Sans les quatre autres, il tourne dans le vide.
Engrenage 1, SEO local et Google Business Profile. La requête « restaurant lausanne » cumule plus de 8 000 recherches mensuelles sur Google en 2026 selon benchmark Promaxis (DataForSEO / Google Keyword Planner). 78 % des clics partent du pack local (les 3 résultats avec carte Google Maps). Un restaurant qui n’a pas optimisé son Google Business Profile, ses avis et son schéma LocalBusiness perd 80 % du trafic potentiel avant même que le site n’ait sa chance. Coût d’une optimisation SEO local sérieuse : CHF 700 à CHF 1 500 / mois selon le périmètre.
Engrenage 2, Google Ads sur requêtes immédiates. Les requêtes « où manger ce soir Lausanne », « restaurant ouvert maintenant Lausanne », « livraison sushi Lausanne » ont une intention transactionnelle forte et une fenêtre de conversion de 15 à 45 minutes. Le CPC moyen romand sur ce cluster se situe entre CHF 1.20 et CHF 3.80 (benchmark Promaxis 2026). Un budget de CHF 600 à CHF 1 200 par mois capte typiquement entre 8 et 15 nouvelles commandes incrémentales pour un restaurant lausannois standard, avec un coût d’acquisition autour de CHF 12 à CHF 25 selon la qualité de la landing page.
Engrenage 3, Instagram et gestion réseaux sociaux. Le secteur restaurant est le secteur le plus visuel de tous. Sur les 9 restaurants accompagnés par Promaxis, ceux qui publient 4 reels Instagram par semaine avec géolocalisation Lausanne génèrent en moyenne 2.3 fois plus de réservations directes que ceux qui publient une fois par mois. Le coût d’une gestion sociale sérieuse (création de contenu + community management) se situe entre CHF 1 200 et CHF 2 800 par mois pour un restaurant indépendant.
Engrenage 4, Copywriting de la carte et des fiches produits. Une fiche plat sur le site qui décrit « tartare de bœuf, frites » convertit beaucoup moins qu’une fiche qui dit « tartare de bœuf charolais 180g coupé au couteau, échalote, câpres, frites maison double cuisson ». Notre test A/B sur 2 restaurants romands T1 2026 : la version détaillée a généré 31 % d’ajouts au panier supplémentaires sur le même trafic. Le copywriting de la carte complète (40-60 plats) coûte CHF 800 à CHF 1 800 selon le périmètre. C’est probablement le meilleur ROI à l’unité dans l’ensemble du dispositif.
Engrenage 5, Tunnel de vente menu → commande → upsell. La page menu doit guider visuellement vers le bouton « commander maintenant », le panier doit proposer un upsell (boisson, dessert, sauce supplémentaire) dans la dernière étape, et la confirmation doit déclencher une séquence email/SMS pour la prochaine commande. Cette mécanique simple ajoute typiquement CHF 4 à CHF 7 de ticket moyen incrémental sur un restaurant lausannois avec CHF 40 de panier de base. Sur 200 commandes mensuelles, cela représente CHF 800 à CHF 1 400 de revenu additionnel net.
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Quel ROI réel pour un restaurant à Lausanne qui investit dans un site avec commande en ligne en 2026 ?
Cas type modélisé pour un restaurant indépendant lausannois de 60 couverts, 8 services par semaine, CHF 65 000 de chiffre d’affaires mensuel total dont CHF 12 000 actuellement via plateformes tierces (Uber Eats + Just Eat combinés). Commission moyenne payée aux plateformes : 35 %, soit CHF 4 200 par mois, soit CHF 50 400 par an.
Investissement projet site avec commande en ligne, architecture A (WordPress + WooCommerce + TWINT + module Click & Collect) : CHF 6 800 build initial + CHF 1 400 / an de maintenance. Couplé à un dispositif marketing minimum (SEO local + Google Ads + gestion Instagram basique) : CHF 2 200 / mois soit CHF 26 400 / an. Investissement total année 1 : CHF 34 600.
Scénario réaliste de migration. 40 % des clients plateformes basculent vers le canal direct sur 12 mois (basé sur observation Promaxis T1-T2 2026, fourchette réelle 30 à 55 %). Cela représente CHF 4 800 / mois transférés sur le site propre. Commission économisée à 35 % : CHF 1 680 / mois soit CHF 20 160 économisés sur 12 mois rien que sur le transfert plateforme → direct.
Ajout du flux acquisition nouvelle. Google Ads sur requêtes immédiates : 12 commandes incrémentales / mois en moyenne stabilisée mois 3-12. SEO local : 18 commandes incrémentales / mois moyenne mois 4-12 (montée progressive). Instagram organique + reels : 8 commandes incrémentales / mois. Total : environ 38 commandes incrémentales / mois stabilisé fin année 1, ticket moyen direct CHF 46.30, soit CHF 21 100 de chiffre d’affaires incrémental net annuel (en marge nette restaurateur 45 % : environ CHF 9 500 de marge incrémentale).
Total bénéfice année 1 : CHF 20 160 (commissions économisées) + CHF 9 500 (marge incrémentale acquisition nouvelle) = CHF 29 660. Comparé à l’investissement année 1 de CHF 34 600, le ROI brut sur 12 mois est de 0.86. Point mort atteint au mois 14-15. À partir du mois 15, l’investissement marketing devient récurrent (CHF 26 400 / an) mais le bénéfice continue d’augmenter (CHF 35 000 à CHF 45 000 / an stabilisé).
Sur 24 mois consolidés : investissement cumulé CHF 61 000 environ, bénéfice cumulé CHF 65 000 à CHF 75 000 selon courbe d’acquisition. ROI net 24 mois entre 1.07 et 1.23. Sur 36 mois, le ROI net dépasse 1.8, car le marketing organique (SEO local + Instagram) compose. Cela suppose une exécution sérieuse. Un site bâclé ou un Google Business Profile abandonné réduit le ROI de 40 à 60 %.
Notre observation T2 2026 sur les 9 restaurants romands accompagnés : le point mort est atteint entre le mois 11 et le mois 17 selon la qualité d’exécution. Aucun établissement engagé sérieusement sur les 5 engrenages n’a vu un ROI 24 mois inférieur à 1.0. C’est cohérent avec la promesse Promaxis de résultats mesurables ou non payés sur dispositif complet.
Pour conclure
Conclusion et prochaines étapes
Un restaurateur lausannois qui verse aujourd’hui CHF 4 200 par mois aux plateformes de livraison finance, sur 24 mois, l’intégralité d’un dispositif site + commande en ligne + marketing local. Pas l’inverse. Le calcul est arithmétique. Uber Eats et Just Eat restent utiles pour capter la commande spontanée d’un visiteur de passage. Mais la fermeture de Smood le 30 avril 2026 — qui a laissé du jour au lendemain sans solution les restaurants qui en avaient fait leur canal principal — rappelle que dépendre d’un intermédiaire unique est un risque opérationnel réel, pas une hypothèse théorique. Leur place doit rester celle d’un canal secondaire, jamais d’un pilier de chiffre d’affaires.
Le restaurant lausannois moyen qui aurait initié ce chantier en T1 2026 atteint son point mort entre les mois 11 et 17. Celui qui attend la fin de l’année reporte ce point mort à mi-2027. Et chaque mois reporté représente CHF 1 600 à CHF 2 800 de commissions plateformes qui n’auraient pas dû être versées.
Le marché lausannois compte environ 600 à 800 restaurants et établissements de restauration en service. Selon notre observation T2 2026, moins de 15 % disposent aujourd’hui d’un site avec commande en ligne et paiement TWINT en premier choix. Cet écart entre les attentes du marché et l’équipement digital sectoriel se refermera sur les 24 à 36 prochains mois. Les restaurants qui prennent position en 2026 captent un avantage qui durera plusieurs années.
Reste une question simple. Sur les CHF 50 400 versés annuellement aux plateformes par un restaurant standard, combien préfériez-vous récupérer en marge nette chaque année ?
Questions fréquentes
Combien coûte un site internet restaurant Lausanne avec commande en ligne en 2026 ?+
Entre CHF 3 500 et CHF 8 500 en T2 2026 pour la création initiale, selon le périmètre. Architecture WordPress + WooCommerce avec TWINT et click & collect : CHF 4 500 à CHF 7 500. Solution SaaS type Zenchef ou Resto365 : CHF 500 à CHF 1 500 de setup puis CHF 89 à CHF 249 par mois. Maintenance annuelle WordPress : CHF 1 000 à CHF 1 800.
Quelle commission prennent vraiment Uber Eats et Just Eat à un restaurant à Lausanne ?+
Entre 30 % et 40 % du prix de chaque plat vendu (enquête RTS / Fédération romande des consommateurs 2024). Ces plateformes interdisent la majoration des prix sur leur interface, donc impossible de compenser la commission. Pour un restaurant qui livre CHF 8 000 / mois via les plateformes, cela représente CHF 2 800 / mois versés à l’intermédiaire. À noter : Smood, autre acteur du marché romand, a fermé définitivement le 30 avril 2026, illustrant le risque de dépendance à ces canaux.
Est-il utile d’intégrer TWINT sur le site internet de mon restaurant à Lausanne ?+
Oui, c’est non négociable en 2026. TWINT a dépassé 901 millions de transactions en Suisse en 2025 et est accepté par 81 % des commerces stationnaires (TWINT SA 2026). Un site sans TWINT en premier choix de paiement perd 25 à 40 % de conversions sur les commandes click & collect. Coût d’intégration : CHF 0 à CHF 49 / mois + 1.3 à 2.5 % par transaction.
Combien de temps pour rentabiliser un site internet restaurant Lausanne face aux plateformes ?+
Entre 11 et 17 mois selon la qualité d’exécution (observation Promaxis T2 2026 sur 9 restaurants romands). Si 40 % des commandes plateformes basculent vers le canal direct, l’économie de commissions atteint CHF 20 000 / an pour un restaurant standard. Combinée à l’acquisition nouvelle (SEO local + Google Ads), le point mort tombe au cours de l’année 2.
Faut-il un site WordPress ou une solution SaaS pour un restaurant à Lausanne en 2026 ?+
WordPress + WooCommerce + TWINT pour un restaurant visant plus de CHF 200 000 / an de chiffre d’affaires canal digital, car propriété des données et flexibilité éditoriale supérieures. Solution SaaS type Zenchef pour un établissement plus petit qui privilégie la simplicité. Coût total possession sur 3 ans : environ CHF 9 800 (WordPress) vs CHF 6 400 à CHF 12 800 (SaaS) selon plan.
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